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Mince progression des ventes de logements anciens

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La vente des logements anciens n’a augmenté que d’un faible 2,7% en 2013 et ce, grâce aux vendeurs qui ont mis de l’eau dans leur vin et ont revu à la baisse le prix de leur bien.


Croissance peu motivante


Alors que le début de l’année 2013 ne présageait rien de bon, l’activité a subitement repris, un tantinet, pour permettre cette légère croissance. Et si les vendeurs consentent à faire de minces efforts, les acheteurs ne sont pas des modèles pour autant : ils hésitent, tergiversent, disent oui puis se rétractent, refusent puis regrettent. C’est le paroxysme de l’indécision ! Et quand, enfin, ils sont prêts, déterminés, c’est la banque qui les lâche et qui ne leur donne pas le crédit. Ou, quand ils en obtiennent un, ils sont effrayés par le taux qui leur est imposé. Le quatrième trimestre de l’année précédente a enregistré une baisse de 1,4% dans l’hexagone sur les prix de vente de logements, que ce soit une maison ou un appartement, neuf ou ancien. La région Île de France (excepté la capitale) a cependant été l'exception, avec une stagnation globale des prix dans la couronne Hauts-de-Seine, Val-de-Marne et Seine-Saint-Denis.


Rester sur ses gardes


Attention, les vendeurs ne doivent pas pour autant s’emballer face à la molle croissance de 2,7% : elle est non seulement faible, mais aussi très significative de l’état du marché de l’immobilier ancien, qui reste très fragilisé par la crise. Cette apparente stabilisation des prix de l’ancien n’est pas automatiquement synonyme avec reprise endiablée des ventes.


La crise immobilière à Paris


C’est surtout à Paris que l’on constate une forte diminution des tarifs de l’immobilier ancien. Qu’il s’agisse de maisons ou d’appartements, les deux types de logements ont été victimes d’une réduction de leur prix de vente au cours de l’année 2013 (c’est exactement ce que présageaient les chiffres de 2012), et cela devrait vraisemblablement se reproduire cette année. Cela faisait à peu près une quinzaine d’années que la capitale n’avait pas subi une telle évolution dans ses prix de vente de biens immobiliers : Century 21 chiffre une baisse de 3,9% des tarifs parisiens. Et cela ne ferait que commencer ! Source : Immobilier GPB