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Immobilier ancien : la hausse des prix s’accélère

Les professionnels de l’immobilier le confirment, la hausse des prix s’accélère aussi bien pour le marché immobilier ancien que neuf. La tension s’est accentuée ces derniers mois présentant un premier trimestre 2017 très dynamique, plein d’opportunités mais d’incertitudes également du fait des prochaines échéances électorales. 


Malgré cette conjoncture particulière, les investisseurs sont bien présents sur le marché de l’immobilier ancien. « Les notaires sont de plus en plus nombreux à croire que les hausses actuelles constatées dans les grandes villes peuvent se généraliser », indique le dernier baromètre national Immonot des chambres notariales. 

Avec une demande de biens immobiliers anciens qui s'accroît et une offre qui se réduit, la tension du marché fait flamber les prix. On constate une hausse des acquéreurs de +20% au premier trimestre 2017 comparé à 2016, alors les biens disponibles à la vente sont moins nombreux de 15% selon le réseau Guy Hoquet et la FNAIM.

 

Immobilier ancien : La hausse des transactions s’accélère

Plusieurs facteurs participent à l’accélération du nombre de transactions sur le marché immobilier ancien. En voici 3 : 

  • Les investisseurs anticipent une accélération de la hausse des taux d’emprunt,
  • L’attractivité du prêt à taux zéro(PTZ+) dont l’échéance est fixée à la fin de cette année,
  • Un environnement social et économique incertain qui pousse les français à épargner 
Tout le territoire est touché par cette progression, on enregistre une hausse de +15% sur un an au 25 mars 2017. 
A Paris, la hausse est de +17% (contre +9,6 % en Ile-de-France et +15,5% en province). « Les transactions n'ont cessé de s'accroître depuis le point bas atteint fin 2014 », selon Jean-François Buet, président de la FNAIM. 
Selon lui, la hausse des prix sur le marché immobilier ancien n’est pas une surprise, elle précède toujours la hausse des prix. 

A la fin mars, le réseau Guy Hocquet affichait un prix au m² en hausse de 5,2% sur un an à Paris (il s’établit aujourd’hui à 8 700 euros le m²) et de +1,7 % en Ile-de-France et +2,3 % en province. Les notaires ajoutent que « l'arrivée prochaine de la nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) semble booster le marché », remarquent-ils. 

Face à ces hausses, toutes les villes ne sont pas égales. Alors que Bordeaux affiche la plus forte hausse (+2,3 % au 1er mars après +9 % en 2016, selon MeilleursAgents), suivie par Paris dont le prix au m² s’approche des 9 000 €, dans d’autres villes cependant les prix dans l’immobilier ancien ont tendance à être stables voire à reculer légèrement, notamment en milieu rural, dans les communes de tailles moyennes ainsi que dans certaines grandes villes telles que Lyon, Dijon, Tour, Orléans, Lille, Grenoble, Orléans, Tours, Perpignan, Aubenas...


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